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Solar Impulse
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L'avion expérimental solaire suisse Solar Impulse, qui a décollé, jeudi matin de l'aérodrome Suisse de Payerne pour son premier vol intercontinental à destination du Maroc, devra atterrir vendredi à 2h00 du matin (GMT+2) à l'aéroport de Madrid Barajas pour une escale de trois jours. L'avion, qui sera soumis à diverses vérifications techniques et à un changement de pilotes, devra continuer, si les conditions météorologiques sont favorables, son envol lundi prochain à destination de Rabat comme première escale avant de se diriger vers Ouarzazate, destination finale de cette traversée historique, selon les médias espagnols. Le décollage de cet avion expérimental solaire avait été retardé d'une heure et demie en raison d'une brume qui enveloppait le ciel de Payerne. L'appareil a pu enfin prendre son envol jeudi à 8h24 (heure locale) de l'aérodrome de Payerne dans le centre ouest de la Suisse. Construit en fibre de carbone, ce prototype d'avion est conçu pour voler de jour et de nuit, sans carburant ni émissions polluantes, grâce à l'énergie solaire. Sept années de travail ont été nécessaires à une équipe de 70 personnes et de 80 partenaires pour sa construction. «Le Solar Impulse symbolise l'esprit de recherche et d'innovation nécessaires pour trouver de nouvelles solutions et apporter des réponses aux défis actuels», a affirmé, dans des déclarations à la presse par courriel, Bertrand Piccard, le fondateur du projet qui aura pour mission d'assurer le trajet entre Madrid et Rabat. Le premier trajet entre la Suisse et Madrid, est assuré par André Borschberg, un pilote professionnel co-dirigeant de cette opération avec Bertrand Piccard. Ce vol, qui traversera pour la première fois la Méditerranée, doit servir d'ultime répétition avant le tour du monde en 2014, selon les organisateurs. Le périple permettra également à l'équipe de tester l'appareil dans le cadre du trafic aérien international et des grands aéroports. La construction d'un deuxième appareil, destiné à effectuer le tour du monde sans carburant en 2014, a déjà débuté. Publié le : 24.05.2012 - 19h57 - MAP
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L'agence du MASEN offre a l'Association Darna les premiers kilowatt heure du Plan Solaire Marocain
L'agence national du MASEN à offert, en décembre dernier, une installation solaire qui a permis d'apporter un peu plus de lumière dans la vie des enfants de l'orphelinat DARNA d'essaouira.
Le président, Mr Bakouri, a inaugurer cette installation, et sur ces mots, "ce sont les premiers kilowattheure produits par le plan solaire marocain". Et c'est devant l'équipe du MASEN au complet, et devant l'équipe de l'association DARNA, que cette installation a commencé a produire ses kilowattheure.
Quelques chiffres: Cette installation composé de 4 panneaux de 185Wc, d'un convertisseur chargeur Victron 2000w/24v, et de 4 batteries solaire à Gel Victron permet de produire 3 KW par jour. Cela permet d'alimenter environ 80 lampes basses consommation pendant 4 heures.
La société ALLIANZ SOLAR a fournit le matériel et procéder a l'installation complète du matériel.
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L'avenir du Maroc dépend de l'énergie solaire
L'option des énergies renouvelables est devenu une nécessité pour de nombreux pays.Pour le Maroc, c'est une question de survie, qui pourrait être bénéfique pour le développement du pays.Comme la Corée du Sud, le Maroc importe la plupart de son énergie et lorsque le prix du pétrole brut bat tous les records, l'économie du Maroc souffre. «C'est un grand défi pour nous», a déclaré Mustapha Bakkoury, président de l'Agence marocaine pour l'énergie solaire. "Notre objectif est de doubler notre capacité nécessaire", at-il dit. "C'est pour notre développement économique futur et il doit être fondé sur le respect des normes environnementales" Sur la photo : Mustapha Bakkoury, président de l'Agence marocaine pour l'énergie solaire, MASEN.
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Maroc : Tenesol équipe des villages reculés en panneaux solaires
Dans son dernier rapport, le Programme des Nations Unies pour le Développement souligne qu’1,5 milliards de personnes n’ont pas accès à l’électricité.
Parmi elles, des centaines de milliers de Marocains vivent dans les zones enclavées. Ainsi, le groupe français Tenesol, filiale du groupe Total, en partenariat avec l’Office National de l’Electricité, va installer des panneaux solaires photovoltaïques dans ces foyers. Le projet devrait être achevé en 2018.
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La banque mondiale sort son portefeuille
La Banque mondiale participe au financement de la première phase du projet de centrale solaire à Ouarzazate. Elle a annoncé hier avoir approuvé un prêt de 297 millions d’euros sur un total de 2,1 à 2,3 milliards d’euros nécessaires pour la réalisation entière de la centrale. La Banque mondiale met la main à la poche : elle prête 297 millions de dollars (2,4 milliards de dirhams) pour la construction et le développement de la première phase du projet de centrale solaire à Ourzazate, dans le sud du Maroc. La Banque mondiale a annoncé, jeudi 17 novembre, avoir approuvé le prêt de 200 millions de dollars (1,7 milliard de dirhams) via la Banque Internationale pour la Reconstruction et le Développement (BIRD) et de 97 millions de dollars (806 millions de dirhams) via le Fonds de financement pour les énergies propres. Elle apportera ainsi près de 12% du financement nécessaire à la réalisation entière du projet évalué à 2,1 (23,5 milliards de dirhams) voire 2,3 milliards d’euros. L’Agence française de développement, en juillet, a prêté plus de 100 millions d’euros (1,1 milliard de dirhams) et offert une subvention de 300 000 euros (3,4 millions de dirhams) au projet. Les financements de ce qui doit devenir l’une des plus grandes centrales solaires du monde arrivent. Cette centrale devrait couvrir, à terme, 3040 hectares, dans une zone désertique à quelque 9 km de la ville de Ouarzazate. Sa production doit atteindre 500 MW. La première phase, qui bénéficie des actuels financements, amènera à une production de 160 MW évitant ainsi l’émission de 240 000 tonnes de C02. La construction devrait débuter en 2012 et aboutir en 2014. Ce projet intègre le Plan national marocain pour l’énergie solaire, lancé en 2009, qui doit assurer la production de 2000 MW d’ici 2020. Il permettra également au Maroc de tenir les engagements pris lors des deux sommets des Nations unies pour le climat et dans le cadre de l’Union Pour le Méditerranée. « Le projet de Ouarzazate démontre l'engagement du Maroc à promouvoir une croissance économique à faible taux d’émission en carbone», a déclaré le président de la Banque mondiale Robert B. Zoellick. « En répondant à la fois aux préoccupations énergétiques et environnementales, il offre une excellente possibilité pour une croissance verte, la création d'emplois verts », estime Mustapha Bakkoury, président de l’Agence Marocaine pour l’Energie Solaire (MASEN). Optimisme à nuancer, toutefois, car, comme le soulignait, le portail d’information Maghreb Emergent, le 1er février, aucune entreprise marocaine n’a été présélectionnée pour mettre en œuvre le projet de Ouarzazate. « [Le projet solaire de Ouarzazate] pourrait démontrer l'énorme potentiel d'énergie solaire dans le Moyen-Orient et Afrique du Nord », indique Robert B. Zoellick car l’implantation de projets exploitant l’énergie solaire dans le désert est une démarche régionale au sens large. Projet maghrébin, il suppose une collaboration énergétique entre le Maroc et l’Algérie, notamment. Une partie de l’électricité produite sera également exportée vers l’Europe, lui permettant à son tour de réduire ses émissions de gaz carbonique. Cela suppose également la capacité à transporter l’électricité d’un bord à l’autre de la Méditerranée, dans le cadre du projet Medgrid (anciennement Transgreen ). Deux plans transnationaux, Desertec et le Plan solaire méditerranéen - que le Maroc voudrait voir fusionner , supportent cette intégration énergétique régionale. L’arrivée des financements pour la centrale solaire de Ouarzazate confirme l’annonce de la société allemande DII, fin octobre : le lancement du projet Desertec prévu en 2015, aurait finalement lieu dès l’an prochain.
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juillet 2011
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L’Agence française de développement (AFD) a décidé, lors de son conseil d’administration tenu jeudi à Paris, d’accorder au Maroc un financement de 100,3 millions d’euros pour « appuyer la mise en oeuvre de son plan solaire et la construction d’une centrale solaire à Ouarzazate ».
Ce financement, constitué d’un prêt de 100 millions d’euros et d’une subvention de 300.000 euros, a été approuvé en faveur de l’Agence marocaine de l’énergie solaire, chargée de mettre en oeuvre le Plan Solaire.
L’Agence française de développement a souligné à cette occasion l’importance du plan solaire marocain lancé en 2009 avec l’objectif de développer une capacité de production d’électricité à base d’énergie solaire de 2 000 MW minimum d’ici 2020.
Si le Maroc dépend à 97 pc de l’extérieur pour son approvisionnement en énergie, « ce qui grève lourdement sa balance commerciale et son budget », il est doté d’une ressource solaire qui est parmi les plus abondantes de la planète et ses zones désertiques sont particulièrement propices aux centrales solaires à concentration, solution d’avenir pour produire de l’électricité renouvelable », relève l’agence.
L’électricité verte produite, dans le cadre du plan solaire marocain, sera orientée prioritairement vers le marché local et, pour partie, exportée vers l’Europe. Le Programme de Ouarzazate sera développé en plusieurs phases, la première comportant une centrale cylindro-parabolique, d’une capacité comprise entre 125 MW et 160 MW, avec un système de stockage thermique de trois.
L’économie de combustible pour le Maroc est estimée à 38,5 millions de dollars par an et la première phase d’une centrale de 150 MW évitera l’émission de 270.000 tonnes de CO2 par an.
extrait de http://maghrebinfo.actu-monde.com/archives/article11926.html
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novembre 2011
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Dans son dernier rapport, le Programme des Nations Unies pour le Développement souligne qu’1,5 milliards de personnes n’ont pas accès à l’électricité. Parmi elles, des centaines de milliers de Marocains vivent dans les zones enclavées. Ainsi, le groupe français Tenesol, filiale du groupe Total, en partenariat avec l’Office National de l’Electricité, va installer des panneaux solaires photovoltaïques dans ces foyers. Le projet devrait être achevé en 2018.
45% de la population marocaine vit aujourd’hui dans les zones reculées du royaume, que ce soit dans les campagnes ou les montagnes. Cette population est peu ou pas du tout desservie par les grands réseaux d’électricité. Ainsi pour cuisiner et se chauffer, ces personnes doivent aller couper le bois dans les forêts. Le bois représente 90% de l’énergie consommée. Les familles utilisent des poêles à cuire qui consomment beaucoup de combustibles, mais qui sont en plus dangereux pour la santé puisqu’ils dégagent du dioxyde de carbone et des fumées nocives. Sans oublier les lourdes conséquences que ces poêles ont sur l’environnement, d’une part à cause des émissions de CO2 mais aussi par la surconsommation de bois qui entraîne la déforestation des milieux naturels.
163 000 personnes auront l’électricité
Les panneaux solaires de la société française installés dans ces villages sont reliés à une batterie, ce qui permet aux familles d’accumuler l’énergie solaire pendant la journée et l’utiliser ensuite la nuit pour alimenter les lampes et ampoules des maisons, télévisions, radios et réfrigérateurs. En plus de ces équipements basiques, la société fournit également des pompes à eau solaires.
Cependant, équiper ces zones de panneaux solaires s’avère être une tâche difficile, rapporte le site internet spécialisé en énergies vertes Green Prophet. La première raison est l’éloignement de ces villages. Le groupe a des difficultés à acheminer ces équipements fabriqués en Afrique du Sud jusqu’aux villages mais également les installer sur place. Cela est dû principalement aux conditions climatiques des régions. La pluie, la boue ou la neige rendent les routes très souvent impraticables. Il arrive même que des équipements solaires soient transportés à cheval, à dos d’âne ou encore à pied.
Autre difficulté : la société doit également s’assurer que les maisons recevant ces équipements possèdent une structure stable et qu’elles ne s’écroulent pas. Les matériaux utilisés pour construire ces maisons sont divers. Il y peut y avoir de la brique, de la pierre du bois ou du métal. Ainsi, avant chaque installation, des ingénieurs de la société doivent évaluer la stabilité de la maison et ensuite poser l’équipement adéquat pour qu’il résiste au temps. Après avoir installé ces équipements, la société Temasol s’engage également à vérifier et à maintenir chacune des installations dans chaque foyer jusqu’en 2018.
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2008 HIMIN
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Le président directeur général de Himin, Huangming, a été choisi pour devenir le vice-président de l'ISES (International Solar Energy Society) Himin permet à l'industrie chinoise des énergies solaires de faire un pas de plus vers le monde. En septembre 2008, le président directeur général de Himin, Huangming a gagné l'élection de l'ISES, en devenant ainsi le vice-président. Il est devenu le premier Chinois a avoir le prestige d'être élu pour exercer une place de dirigeant au sein d'une organisation prestigieuse de l'énergie solaire. 《Huangming assumant cette place de vice-président de l'industrie, peut permettre la promotion mondiale dans ce secteur du modèle Himin et ainsi promouvoir l'industrialisation et la commercialisation mondiale des énergies renouvelables》 a affirmé la présidente de l'ISES, Monica Oliphant. Le modèle de développement durable des énergies solaires chinoises crée par Himin (abrévié par modèle Himin) a défriché une voie d'harmonisation entre le commerce et l'environnement, et a apporté une victoire collective de l'environnement par rapport au marché et à l'industrie. La popularisation du modèle Himin accélèrera à l'avenir le perfectionnement du système industriel mondial des énergies solaires, ainsi que la commercialisation, et bouleversera la dépendance des sources d'énergies renouvelables par rapport au développement non durable promu par les gouvernements. Les spécialistes estiment que, l'élection de Huangming à la tête de la vice-présidence de l'ISES, va permettre aux énergies solaires chinoises de faire un pas de plus vers le monde.
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